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Dépenses énergétiques annuelles en France
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Fournisseurs d'énergie en France
CHIFFRES CLÉS
Accompagner les professionnels face à des marchés complexes
Face à la forte volatilité des prix de l’énergie, qui ont connu des variations de plus de 30 % ces dernières années, et à une réglementation toujours plus complexe, les professionnels ont de plus en plus besoin d’être accompagnés. En France, les dépenses énergétiques représentent plusieurs dizaines de milliards d’euros chaque année pour les entreprises, faisant de l’énergie un poste de coût stratégique. Dans le même temps, le marché des services d’accompagnement énergétique affiche une croissance annuelle supérieure à 10 %, preuve que les entreprises recherchent désormais des experts capables de sécuriser leurs contrats, optimiser leurs budgets et anticiper les évolutions du marché.
En 2024, les entreprises, administrations et ménages ont dépensé environ 230 milliards d’euros pour satisfaire leurs besoins en énergie, signifiant l’importance stratégique de maîtriser ces coûts pour les professionnels.
Le secteur du courtage énergétique pour les professionnels en France connaît une forte dynamique, avec une croissance annuelle du chiffre d’affaires de +14 % à +18 % observée récemment, portée par la demande d’accompagnement des entreprises dans leurs achats d’énergie.

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ACTUALITES
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Le bilan carbone est-il obligatoire ?
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Le bilan carbone est-il obligatoire pour votre entreprise en 2026 ?
Non, le bilan carbone n’est pas obligatoire pour toutes les entreprises. En 2026, l’obligation réglementaire concerne surtout les grandes entreprises, certaines structures publiques et les organisations dépassant des seuils précis. Pour les autres entreprises, la démarche peut rester volontaire, même si elle devient de plus en plus stratégique dans les appels d’offres, les relations fournisseurs et les politiques RSE.
Dans le langage courant, on parle souvent de bilan carbone. Sur le plan réglementaire, l’obligation porte plus précisément sur le Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre, aussi appelé BEGES. Ce dispositif impose aux organisations concernées de mesurer leurs émissions, de publier leur bilan et d’y associer un plan de transition destiné à réduire progressivement leur impact climatique.
La question importante n’est donc pas seulement de savoir ce qu’est un bilan carbone. Elle consiste surtout à déterminer si votre entreprise est concernée, sous quel délai elle doit agir, quels risques elle encourt en cas de manquement et quelles actions concrètes peuvent être engagées après la publication du bilan.
Votre entreprise est-elle concernée par le bilan carbone obligatoire en 2026 ?
En 2026, le BEGES réglementaire est obligatoire pour les personnes morales de droit privé employant plus de 500 personnes en France métropolitaine. Dans les régions et départements d’outre-mer, ce seuil est abaissé aux entreprises employant plus de 250 personnes.
Certaines structures publiques sont également concernées. C’est le cas de l’État, des régions, des départements, des métropoles, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération, des communes ou communautés de communes de plus de 50 000 habitants, ainsi que des autres personnes morales de droit public employant plus de 250 personnes.
Pour une entreprise privée située sous les seuils réglementaires, le bilan carbone n’est donc pas automatiquement obligatoire au sens du BEGES. En revanche, il peut devenir nécessaire dans la pratique lorsqu’un client, un donneur d’ordre, un financeur ou un appel d’offres exige des données environnementales fiables.
Les PME doivent-elles réaliser un bilan carbone obligatoire ?
Les PME et TPE ne sont pas directement soumises à l’obligation BEGES lorsqu’elles restent sous les seuils réglementaires. Une entreprise de 40, 80 ou 200 salariés située en métropole n’a donc pas, en principe, l’obligation de publier un bilan GES réglementaire.
Cela ne signifie pas pour autant qu’elle peut ignorer le sujet. De plus en plus de grandes entreprises doivent documenter les émissions liées à leur chaîne de valeur, à leurs achats, à leurs fournisseurs et à leurs prestataires. Une PME peut donc être sollicitée pour transmettre ses émissions, présenter ses engagements environnementaux ou prouver qu’elle suit une trajectoire de réduction crédible.
Dans ce contexte, réaliser un bilan carbone volontaire peut devenir un avantage commercial et stratégique. L’entreprise anticipe les demandes de ses clients, renforce ses réponses aux appels d’offres et structure une démarche environnementale plus lisible. Le sujet n’est alors plus seulement réglementaire. Il devient aussi un levier de compétitivité, de différenciation et de maîtrise des coûts.

Quelle différence entre bilan carbone, BEGES et bilan carbone ?
Le terme bilan carbone est largement utilisé pour désigner toute démarche de mesure des émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, il recouvre plusieurs réalités qu’il est important de distinguer.
Le BEGES correspond au cadre réglementaire français. Il impose à certaines organisations de mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre, de publier les résultats sur la plateforme dédiée et d’y associer un plan de transition. Lorsqu’une entreprise dépasse les seuils prévus par la loi, c’est ce cadre réglementaire qui doit être respecté.
Le Bilan Carbone désigne une méthode spécifique de comptabilisation des émissions. Le terme est souvent utilisé dans le langage courant, mais l’obligation légale ne porte pas exactement sur cette appellation. Pour rester précis, une entreprise concernée par la loi doit donc parler de BEGES réglementaire.
Cette distinction est importante. Une entreprise peut réaliser un bilan carbone volontaire sans être soumise au BEGES. À l’inverse, une entreprise dépassant les seuils réglementaires doit respecter les exigences propres au bilan GES obligatoire, notamment en matière de périmètre, de publication et de plan de transition.
Que doit contenir un BEGES obligatoire ?
Un BEGES ne se limite pas à un chiffre global d’émissions. Il doit permettre d’identifier les principaux postes d’émissions de l’organisation afin de construire un plan de réduction cohérent, mesurable et actionnable.
Le bilan doit notamment intégrer les émissions directes de gaz à effet de serre, liées par exemple aux combustibles utilisés sur site, aux véhicules détenus par l’entreprise ou à certains procédés industriels. Il doit aussi prendre en compte les émissions indirectes liées à l’énergie achetée, comme l’électricité, la chaleur, la vapeur ou le froid.
Depuis l’évolution du cadre réglementaire, les émissions indirectes significatives occupent également une place plus importante. Elles peuvent concerner les achats, les déplacements professionnels, le transport, les déchets, les immobilisations, les prestations externes ou encore l’utilisation des produits vendus.
Un bilan utile doit donc répondre à trois questions simples :
- Où sont les émissions principales ?
- Quels postes peuvent être réduits en priorité ?
- Quelles actions peuvent produire un effet mesurable avant le prochain bilan ?
Quelles échéances faut-il respecter pour un bilan carbone obligatoire ?
Pour les entreprises privées concernées, le BEGES doit être mis à jour tous les quatre ans. Pour l’État, les collectivités territoriales et les autres personnes morales de droit public concernées, la mise à jour doit être réalisée tous les trois ans.
Le bilan et le plan de transition doivent être rendus publics. En pratique, l’entreprise doit donc vérifier la date de son dernier bilan, relancer la collecte de données lorsque le délai arrive à son terme, actualiser ses émissions et publier les éléments requis.
Ce calendrier implique une vraie anticipation. La collecte des données peut mobiliser plusieurs services internes, notamment la finance, les achats, les ressources humaines, la production, la logistique, les services généraux ou les responsables énergie. Plus le périmètre est large, plus l’entreprise a intérêt à préparer la démarche en amont.

Quelles sanctions en cas d’absence de bilan carbone obligatoire ?
Le non-respect de l’obligation BEGES peut entraîner une sanction administrative. L’amende peut atteindre 50 000 € en cas de manquement, puis 100 000 € en cas de récidive.
La sanction financière n’est toutefois qu’une partie du risque. Pour une grande entreprise, l’absence de bilan GES peut aussi créer un risque de réputation, affaiblir une réponse à appel d’offres, compliquer certains échanges avec des donneurs d’ordre ou fragiliser une communication RSE.
Une entreprise concernée a donc intérêt à traiter le BEGES comme un outil de pilotage, et non comme une simple formalité administrative. Le bilan permet de rendre visibles les émissions, mais surtout de déclencher des décisions concrètes sur l’énergie, les achats, la mobilité, la logistique, les bâtiments ou les procédés de production.
Quel lien entre BEGES et CSRD en 2026 ?
Le BEGES et la CSRD sont souvent confondus, car les deux dispositifs abordent les émissions de gaz à effet de serre. Ils ne répondent pourtant pas au même objectif.
Le BEGES est une obligation française centrée sur la mesure des émissions de gaz à effet de serre et la publication d’un plan de transition.
La CSRD est un cadre européen de reporting de durabilité beaucoup plus large. Elle couvre les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance, avec une logique de publication structurée.
En 2026, le périmètre et le calendrier de la CSRD doivent être suivis avec attention, car le cadre européen de reporting de durabilité évolue. Le principe reste toutefois le même : les entreprises doivent être capables de produire des données environnementales fiables, cohérentes et vérifiables.
Une entreprise peut donc être concernée par le BEGES, par la CSRD, par les deux dispositifs ou par aucun des deux de manière directe. Dans tous les cas, la cohérence des données climatiques devient essentielle. Des émissions déclarées dans un bilan GES, un rapport RSE, une réponse à un appel d’offres ou un reporting de durabilité doivent raconter la même trajectoire.
Comment réaliser un bilan carbone obligatoire ?
La première étape consiste à définir le périmètre du bilan. L’entreprise doit identifier les entités, sites, filiales ou activités à intégrer dans l’analyse. Elle doit ensuite organiser la collecte des données auprès des services concernés.
Cette collecte peut porter sur les consommations d’électricité et de gaz, les carburants, les déplacements, les achats, les déchets, les immobilisations, le transport, les prestations externes ou encore certains usages liés aux produits et services vendus. La qualité du bilan dépend directement de la qualité des données collectées.
Une fois les données rassemblées, elles sont converties en équivalent CO₂ à partir de facteurs d’émission. L’entreprise peut alors identifier ses principaux postes d’émissions, comparer les résultats avec ses précédents bilans et prioriser les actions de réduction.
Le bilan peut être réalisé en interne si l’entreprise dispose des compétences nécessaires. Il peut aussi être confié à un prestataire spécialisé, notamment lorsque le périmètre est complexe, que les données sont dispersées ou que l’entreprise souhaite sécuriser sa méthode.

Que faire après un bilan carbone obligatoire ?
Le bilan carbone ne doit pas rester un document isolé. Sa valeur dépend des décisions qu’il permet de prendre. Une entreprise qui identifie ses principaux postes d’émissions peut ensuite construire un plan de transition réaliste, concret et efficace.
L’énergie fait souvent partie des leviers prioritaires. Gaz, électricité, chaleur, froid, carburants ou usages thermiques peuvent peser fortement dans les émissions directes et indirectes d’une organisation. Réduire ses consommations, mieux suivre ses usages et optimiser ses contrats peut contribuer à une stratégie de réduction plus structurée.
Le recours à une offre d’électricité verte certifiée par garanties d’origine peut s’intégrer dans cette démarche, à condition de ne pas remplacer les efforts de sobriété et d’efficacité énergétique. Une stratégie sérieuse doit combiner mesure, réduction des consommations, amélioration des usages et choix d’approvisionnement plus cohérents.
Pour aller plus loin, une entreprise peut aussi travailler sur son contrat d’électricité professionnel, son contrat de gaz professionnel, son accès à une offre d’électricité verte ou ses dispositifs d’économies d’énergie CEE. Ces leviers permettent de transformer les résultats du bilan carbone en actions opérationnelles.
Quelles sources réglementaires consulter ?
Pour sécuriser vos obligations, vous pouvez vous référer aux sources réglementaires et institutionnelles liées au BEGES.
Les principales références à consulter sont l’article L229-25 du Code de l’environnement, la plateforme nationale Bilans GES de l’ADEME et les informations publiques relatives au reporting de durabilité des grandes entreprises.
Ces sources permettent de vérifier les seuils applicables, les délais de mise à jour, les obligations de publication, les sanctions et les évolutions du cadre réglementaire. Elles sont particulièrement utiles avant de lancer un nouveau bilan, de publier un plan de transition ou de répondre à une demande de conformité environnementale.
Comment Green Deal vous aide à transformer votre bilan carbone en plan d’action énergétique ?
Une fois le bilan carbone réalisé, l’enjeu n’est pas seulement de publier un document réglementaire. L’entreprise doit surtout identifier des leviers d’action concrets pour réduire ses émissions, améliorer ses consommations et structurer une trajectoire énergétique plus cohérente.
Green Deal accompagne les professionnels dans l’optimisation de leurs contrats d’énergie, la renégociation de leur contrat d’électricité professionnel, l’analyse de leur contrat de gaz professionnel et l’accès à des offres d’énergie verte pour entreprise. Ces actions peuvent prolonger directement les enseignements d’un bilan carbone obligatoire ou volontaire.
L’accompagnement peut aussi intégrer les Certificats d’Économies d’Énergie, notamment lorsqu’une entreprise souhaite financer certains travaux ou améliorer l’efficacité énergétique de ses bâtiments, équipements ou usages. Dans ce cadre, le rôle d’un mandataire CEE peut aider à identifier les dispositifs mobilisables et à simplifier les démarches administratives.
En reliant bilan carbone, achats d’énergie, sobriété, efficacité énergétique et CEE, Green Deal aide votre entreprise à passer d’une obligation réglementaire à un plan d’action plus lisible, plus rentable et plus durable.

Qui est le mandataire CEE ?
Texte descriptif
Mandataire CEE : rôle, fonctionnement et intérêt pour vos projets d’économies d’énergie en 2026
Le mandataire CEE est un acteur intermédiaire du dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie. Son rôle consiste à accompagner la constitution, la vérification et le suivi des dossiers permettant de valoriser des travaux d’efficacité énergétique.
Qu’est-ce qu’un mandataire CEE ?
Un mandataire CEE est une structure mandatée pour agir au nom et pour le compte d’un autre acteur du dispositif. Il peut intervenir pour un obligé, pour un délégataire ou, dans certains cas, accompagner directement un bénéficiaire dans ses démarches.
Sa mission ne se limite pas à transmettre une demande de prime. Il :
- Analyse le projet ;
- Vérifie les conditions d’éligibilité ;
- Rassemble les pièces justificatives ;
- Contrôle la cohérence du dossier ;
- Suit son traitement.
Il sert ainsi d’interface entre le bénéficiaire, l’entreprise qui réalise les travaux et l’acteur qui valorise les certificats.
Cette fonction est importante, car le dispositif CEE repose sur des règles précises. Un dossier incomplet, une pièce incohérente ou une mauvaise chronologie peuvent compromettre l’obtention de l’aide. Le mandataire apporte donc une expertise administrative et technique pour sécuriser l’ensemble du processus.
Pourquoi le dispositif CEE nécessite-t-il un accompagnement ?
Tous les travaux d’amélioration énergétique ne donnent pas automatiquement droit à une prime CEE. Pour être valorisable, une opération doit respecter des critères définis :
- Nature des travaux ;
- Performance des équipements ;
- Type de bâtiment ;
- Conditions de réalisation ;
- Qualification de l’entreprise intervenante.
La difficulté vient aussi de la chronologie. La demande d’aide doit généralement être engagée avant la signature du devis et avant le début des travaux. Le site Service Public rappelle cet ordre dans la procédure de demande de prime énergie : il faut accepter l’offre d’aide avant de signer le devis.
Le mandataire CEE permet d’éviter les erreurs. Il aide à vérifier que le projet est bien éligible avant son lancement, que les documents sont réunis au bon moment et que les démarches sont réalisées dans le bon ordre. Pour les projets professionnels, tertiaires ou multi-sites, cet accompagnement peut représenter un réel gain de temps.

Quelles sont les missions d’un mandataire CEE ?
Vérifier l’éligibilité des travaux
La première mission du mandataire CEE consiste à déterminer si les travaux envisagés peuvent générer des Certificats d’Économies d’Énergie. Il analyse le type d’opération, les caractéristiques du bâtiment, les équipements concernés et les performances attendues.
Cette vérification est essentielle. Une opération peut sembler pertinente sur le plan énergétique sans pour autant respecter les critères du dispositif. Le mandataire permet donc de qualifier correctement le projet avant d’engager les démarches.
Constituer le dossier administratif
Le mandataire collecte et contrôle les documents nécessaires : devis, factures, attestations, informations sur le bénéficiaire, éléments techniques et justificatifs liés aux travaux. Son objectif est de constituer un dossier complet, cohérent et conforme aux exigences du dispositif.
Le ministère de la Transition écologique précise que le dossier de demande de CEE peut être signé par le demandeur ou, le cas échéant, par son mandataire, et qu’un volet numérique est déposé via le registre national des CEE, EMMY.
Suivre la valorisation des certificats
Une fois les documents réunis, le mandataire peut suivre l’instruction du dossier, répondre aux demandes de compléments et faciliter la valorisation des certificats auprès de l’acteur concerné.
Selon son modèle, il peut travailler avec un obligé, un délégataire ou plusieurs partenaires.
Son intervention permet de rendre le traitement plus fluide. Elle contribue à sécuriser la démarche et à réduire les risques de rejet.
Quelle différence entre obligé, délégataire et mandataire CEE ?
L’obligé est l’acteur soumis à une obligation d’économies d’énergie. Il s’agit principalement de fournisseurs ou vendeurs d’énergie. Pour atteindre leurs objectifs, ces acteurs financent ou valorisent des opérations permettant de générer des CEE.
Le délégataire reçoit une partie de l’obligation d’un obligé. Il devient alors responsable du volume d’obligation qui lui est confié. Son rôle est donc plus engageant que celui d’un simple intermédiaire.
Le mandataire CEE, lui, agit dans le cadre d’un mandat. Il ne porte pas nécessairement l’obligation réglementaire. Il réalise des démarches pour le compte d’un autre acteur, notamment le montage, la vérification et le suivi des dossiers. Cette distinction permet de mieux comprendre le niveau de responsabilité de chaque intervenant.
Quelle différence entre mandataire CEE et courtier CEE ?
Le mandataire CEE et le courtier CEE peuvent tous deux intervenir dans la valorisation d’une prime énergie, mais leur logique diffère.
Le mandataire agit généralement pour le compte d’un acteur identifié, dans le cadre d’un mandat. Il accompagne le dossier selon les conditions prévues par ce cadre.
Le courtier, lui, se rapproche davantage d’un intermédiaire de comparaison. Il peut solliciter plusieurs acteurs afin d’identifier une offre de valorisation adaptée au projet.
La différence porte donc sur le degré d’indépendance, le nombre de partenaires sollicités et la transparence du modèle. Avant de confier un dossier, il est utile de savoir si l’interlocuteur représente un acteur précis ou s’il compare réellement plusieurs solutions.

Pourquoi faire appel à un mandataire CEE ?
Faire appel à un mandataire CEE permet d’abord de simplifier les démarches. Le bénéficiaire n’a pas à gérer seul la lecture des critères, la collecte des pièces ou le suivi administratif. Il bénéficie d’un accompagnement plus structuré.
Le mandataire apporte aussi une sécurité. Il peut repérer les erreurs courantes :
- Devis signé trop tôt ;
- Attestation incomplète ;
- Justificatif manquant ;
- Mauvaise qualification des travaux ;
- Incohérence entre les documents.
Dans un dispositif où la forme compte autant que le fond, cette rigueur est déterminante.
Enfin, un mandataire expérimenté connaît les attentes des acteurs du dispositif. Il peut donc rendre le dossier plus lisible, mieux préparé et plus facile à traiter.
Comment choisir un mandataire CEE ?
Le premier critère à vérifier est la transparence. Un mandataire doit être capable d’expliquer pour qui il agit, comment la prime est calculée, quels documents sont nécessaires et quels délais peuvent être attendus.
Il faut également tenir compte de son expérience sur le type de travaux concerné. Les exigences ne sont pas les mêmes pour un logement individuel, une copropriété, un bâtiment tertiaire ou un projet industriel. Un bon mandataire doit comprendre les spécificités du projet avant d’annoncer une prime.
Enfin, il est préférable de l’impliquer dès le début. Plus le mandataire intervient tôt, plus il peut sécuriser la chronologie et éviter les erreurs qui rendent un dossier inéligible.
Le mandataire fluidifie les démarches liées au CEE
Le mandataire CEE est un appui utile pour transformer des travaux d’efficacité énergétique en dossier valorisable. Il permet de vérifier l’éligibilité du projet, de sécuriser les documents, de respecter la chronologie et de suivre les démarches jusqu’à la valorisation.
Pour les professionnels, cette logique s’inscrit souvent dans une réflexion plus large : réduire les consommations, optimiser les contrats d’électricité et de gaz, intégrer des énergies vertes et mieux piloter les dépenses énergétiques.

Poids lourds, le grand virage vers l'électrique
Texte descriptif
La décarbonation du transport de marchandises en France repose désormais sur un levier prioritaire : l'électrification des flottes. Si le défi est immense, les perspectives industrielles et économiques sont prometteuses.
Alors que le transport routier pèse lourd dans le bilan carbone de la France, la nouvelle Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC 3) est claire : l'électrification doit porter plus de la moitié de l'effort de réduction des émissions d'ici 2050. Pourtant, le chemin reste à parcourir. En 2025, seuls 865 camions électriques neufs ont pris la route, soit 2 % du marché, loin de la cible de 50 % fixée pour 2030.
L'électrique face aux alternatives
Le secteur hésite encore face à la concurrence du biodiesel (B100) et du gaz (GNV). Le B100, en particulier, séduit par sa simplicité d'usage et un coût proche du diesel. À l'inverse, l'électrique impose un surcoût d'acquisition et le défi du déploiement des infrastructures de recharge. Néanmoins, l'électrique reste la solution la plus robuste sur le plan environnemental et la plus bénéfique pour l'industrie nationale, la majorité des véhicules étant assemblés sur le territoire.
Un impact économique maîtrisé
Bonne nouvelle pour l'économie : le surcoût de l'électrification a un impact "quasi-nul"sur les prix de production globaux (environ +0,001 %). À long terme, l'électrification pourrait même faire baisser les prix de production, car le coût total d'utilisation des camions électriques devrait devenir 20 % inférieur à celui du diesel d'ici 2030.
Le rôle de l'État
Pour transformer l'essai, les politiques publiques s'intensifient. Le dispositif de sur amortissement fiscal a déjà montré son efficacité, incitant les entreprises bénéficiaires à acquérir davantage de véhicules propres. En 2025, un nouveau système d'aide basé sur les certificats d'économie d’énergie (CEE) vient renforcer cet arsenal pour accompagner les transporteurs vers une mobilité durable.
Sources : Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC), DGE,ADEME

Détroit d’Ormuz sous tension : Quel impact sur les prix de l’énergie en France ?
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Le marché mondial de l'énergie fait face à une secousse majeure.
Le détroit d’Ormuz n’est pas qu’un simple bras de mer ; c’est le poumon énergétique de la planète. Par ce verrou géostratégique transite environ 20 % des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL). Suite aux récentes frappes militaires et à la riposte iranienne, le trafic des méthaniers est aujourd'hui pratiquement à l'arrêt, plongeant les marchés dans l'incertitude.
Une onde de choc immédiate sur les marchés de gros
La réaction ne s’est pas fait attendre. Dès l’annonce du blocage, le TTF néerlandais (l'indice de référence du gaz en Europe) a bondi de 22 %, atteignant des sommets inédits depuis l’été 2023. Cette hausse brutale s’explique par la crainte d’une rupture d’approvisionnement : contrairement au pétrole, le GNL ne peut pas être facilement détourné par des pipelines alternatifs. Les cargaisons en provenance du Qatar se retrouvent ainsi bloquées, sans solution logistique immédiate.
Pourquoi la France est-elle vulnérable ?
Bien que la France dispose d’un mix énergétique diversifié, elle reste exposée pour plusieurs raisons :
- Des stocks à reconstituer : Après l'hiver, les réserves européennes doivent être remplies pour préparer la saison suivante. L’absence de flux réguliers en provenance du Moyen-Orient compromet ce remplissage stratégique.
- La corrélation Gaz-Électricité : En France comme en Europe, le prix de l'électricité est souvent indexé sur celui de la dernière centrale appelée pour équilibrer le réseau, souvent une centrale à gaz. Par conséquent, une flambée du gaz entraîne mécaniquement une hausse du prix de l'électricité sur les marchés de gros.
- L’effet de contagion mondial : La ruée des pays asiatiques (Chine, Japon, Inde) vers d’autres sources de GNL accentue la concurrence et tire les prix vers le haut pour tout le monde, y compris pour les acheteurs français.
Des conséquences pour les entreprises et les industriels
Même les acteurs ayant anticipé leurs achats pourraient être touchés. De nombreux contrats à long terme incluent des clauses d’indexation sur le prix du baril de pétrole (Brent). Or, les tensions dans le détroit font également s’envoler les cours de l’or noir, provoquant une hausse automatique de ces factures.
Les analystes de Goldman Sachs préviennent : si le blocage devait durer plus d'un mois, les prix pourraient plus que doubler (+130 %), créant un risque systémique pour l'économie européenne.
Conclusion : Une vigilance de mise
Pour les consommateurs et entreprises en France, cette crise rappelle la fragilité de nos approvisionnements énergétiques dans un contexte géopolitique instable. Plus que jamais, la surveillance des marchés et l'optimisation de la consommation deviennent des priorités pour limiter l'impact de cette nouvelle crise énergétique sur les factures de fin d'année.
Sources : Investing.com, Bloomberg, Goldman Sachs, données de suivi maritime
TÉMOIGNAGES
Ils nous font confiance
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Établissement de santé
"En EHPAD, la maîtrise de l’énergie est essentielle pour garantir le confort des résidents tout au long de l'année tout en maîtrisant les charges. L’accompagnement dont nous avons bénéficié nous a permis de sécuriser nos contrats et d’optimiser nos coûts"
Simon R.
Directeur d’un EHPAD à Marseille
Etablissement scolaire
« Entre les bâtiments, les horaires étendus et les contraintes de confort pour les élèves et professeurs, on était vite perdus dans nos contrats d’énergie. L’accompagnement de Green Deal nous a vraiment simplifié la vie : tout est devenu plus clair, mieux organisé et surtout mieux optimisé. Aujourd’hui, on gagne du temps et on peut se focaliser sur d'autres sujets comme la rénovation de plusieurs bâtiments. »
Thierry P.
Responsable d’un établissement scolaire à Pau
Syndic de copropriétés
« La gestion des contrats d’énergie représente un enjeu majeur pour nos copropriétés, tant en termes de charges que de conformité réglementaire. L’accompagnement de Green Deal nous a permis d’analyser finement les consommations de chaque immeuble, de mettre en concurrence les fournisseurs en toute transparence et d’obtenir des conditions tarifaires nettement plus avantageuses. »
Arthur B.
Syndic de copropriétés à Toulouse
Industrie Agroalimentaire
« Grâce à l’accompagnement d’Aurélien, nous avons pu mieux comprendre la structure de nos factures d’énergie et optimiser nos contrats, malgré des consommations importantes liées à notre activité agroalimentaire. Les économies réalisées sont significatives, et le fait de disposer d’un interlocuteur unique qui pilote l’ensemble du dossier nous fait gagner un temps précieux. Encore merci à Green Deal. »
Ismael D.
Dirigeant d’une PME agroalimentaire en Bretagne
Établissement public
« Merci Aurélien! Green Deal nous a accompagnés dans la mise en concurrence des fournisseurs en toute transparence. Leur pédagogie et leur connaissance du marché de l’énergie nous ont permis de prendre des décisions éclairées et conformes à nos obligations, avec de énormes économies au bout »
Teddy C.
Responsable d’un établissement public en Aveyron
Hôtellerie
« Dans l’hôtellerie, l’énergie est un poste de dépense stratégique : chauffage, eau chaude, climatisation, éclairage… tout doit fonctionner en permanence sans jamais impacter le confort de nos clients. L’accompagnement dont nous avons bénéficié nous a permis d’analyser précisément nos consommations et de renégocier nos contrats d’électricité et de gaz dans des conditions bien plus adaptées à notre activité. »
Léa T.
Directeur d’un établissement hôtelier dans les Alpes
Tertiaire
« Avec plusieurs sites à gérer, nous manquions de visibilité sur nos contrats d’énergie. L’accompagnement d’Aurélien, en courtage énergétique et sur les aides énergétiques, nous a permis de centraliser la gestion, d’optimiser nos coûts et de gagner en sérénité. Un partenaire fiable et efficace, Merci Green Deal. »
Emmanuel M.
Directeur des services généraux d’un siège social multi-bureaux en région Parisienne
Restauration
« L’énergie est un poste clé en restauration collective. Grâce à un accompagnement clair et expert de Green Deal, nous avons sécurisé nos contrats d’électricité et de gaz et mieux maîtrisé nos coûts, sans impacter la qualité de service. Un partenaire fiable et efficace sur le long terme. »
Sonia D.
Directrice d’une entreprise de restauration collective en région Parisienne
Transport
« Entre le showroom, les ateliers et les bureaux, notre consommation d’énergie est conséquente. Merci à Aurélien pour son accompagnement et les économies réalisées."
Sarah M.
Directrice d’une concession automobile à Lille
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